GUILLOU Thiéfaine

L’intelligence artificielle dans l’automobile – Mathématiques et Sciences physiques

           Notre groupe est constitué de Guillaume LE GOUX, de Florian DAPSANCE et de moi-même, nous nous connaissons tous les trois depuis le collège et nous nous entendons bien. Ce n’est pas le premier travail de groupe que nous faisons ensemble et qui plus est, nous sommes dans la même classe. Il nous a donc paru naturel d’effectuer ce travail important ensemble. Nous sommes tous les trois passionnés de nouvelles technologies. Après avoir consulté les différents thèmes et sous-thèmes proposés pour notre série, nous avons conclu que  le sujet avancées scientifiques et réalisations techniques,  était celui qui nous convenait le mieux. En effet, le sujet des intelligences artificielles nous a tous les trois immédiatement enthousiasmé et nous n’avons même pas eu besoin de débattre pour conclure que c’était le bon sujet. L’intelligence artificielle faisait partie de la catégorie des réalisations techniques face aux défis du XXIe siècle. Cependant le sujet restait assez vague à ce moment  des TPE, nous avons donc rédigé chacun un questionnement, sous forme de schéma heuristique, que nous avons mis en commun. La question dont nous nous sommes sans doute la plus servie pour affiner notre sujet est sûrement celle avec laquelle nous nous sommes demandés, où est-ce-que l’on trouve les intelligences artificielles et avec quoi elles sont combinées aujourd’hui. Les premiers problèmes sont apparus à ce moment, il nous a été difficile de choisir de quel domaine nous allions parler plus précisément. Après un long temps de recherches et de discutions entre nous, notre réflexion a abouti à un sujet plus précis. Effectivement, la catégorie dans laquelle était notre sujet évoquait un défi, nous l’avons donc affiné en réalisant que l’intelligence artificielle permettait de proposer une solution au défi de la sécurité routière, par l’intermédiaire de la création de voitures autonomes. Nous nous sommes donc tout simplement demandés si cette solution, que les constructeurs automobiles commencent à mettre en service, pouvait donc prétendre améliorer la sécurité routière. Nous nous sommes dans un premier temps dirigés vers des documents papier notamment des revues scientifiques, et nous avons ensuite été sur internet pour trouver des réponses plus précises que nous n’avions pas réussi à trouver dans les documents papier.

 

            Nous avons surtout développé des compétences de mathématiques et de physiques. Et pour cause, la première partie de notre travail étant basée sur la sécurité routière, il a fallu trouver des statistiques concernant le nombre de morts, d’accidents ou de victimes sur les routes. Il a fallu extraire les informations des documents puis les regrouper afin de présenter la situation dans laquelle la France et l’Europe se trouve à l’heure actuelle. De plus, nos compétences de physique ont été mises à contribution pour essayer de comprendre comment marchaient certains instruments des véhicules tels que le lidar. Cependant, nous en sommes restés à un point que l’on pourrait qualifier de basique, du fait de la complexité des systèmes qui font intervenir de nombreux algorithmes et qui sont très compliqués à comprendre avec nos connaissances. Je savais déjà que ces systèmes étaient complexes mais je ne pensais pas qu’ils l’étaient à ce point. Lorsque j’ai vu une formule d’un algorithme lors de mes recherches, je n’y ai quasiment rien compris, preuve de la complexité du travail à fournir et des compétences à avoir. Je suis très intéressé par les nouvelles technologies, même si je ne compte pas en faire mon métier, mais j’ai trouvé intéressant de travailler sur ce sujet car j’ai appris à comprendre comment fonctionneront les véhicules qui circuleront très probablement dans un futur proche et j’aime comprendre comment fonctionne ce qui m’entoure. Nous avons rendu comme production finale un site web, de ce fait nous nous sommes mis à la place de web masters et nous nous sommes rendus compte que ce travail nécessitait beaucoup de temps, cependant grâce à la plateforme que nous avons utilisé (E-Monsite) la création du site n’as pas été très difficile, car elle était guidée et de nombreux tutoriels étaient à notre disposition. Mais il était possible de créer le site d’une autre façon en utilisant les codes html,  mais cette façon demande beaucoup de compétences en la matière pour l’utiliser. Cette partie m’intéresse, j’essayerais peut être dans le futur d’en apprendre plus. Ces TPE nous ont aussi permis de développer une certaine cohésion entre nous et de nous rapprocher encore plus au fil de l’année, car en plus de passer du temps à travailler ensemble 2h par semaine, nous nous sommes réunis virtuellement grâce au logiciel Skype pendant plusieurs heures, de manière à travailler le site.

 

            Pour terminer, je pense pouvoir dire que comme les deux autres membres du groupe, je me suis bien investi, nous avons tous fournis à peu près la même quantité de travail et je suis assez fier de notre résultat final, même si on trouve toujours quelque chose à améliorer, surtout lorsque l’on parle de notre propre production. La plus grande difficulté a été pour moi de travailler au lycée dans la même salle que tout le monde avec le bruit qu’il pouvait y avoir et avec le matériel auquel je ne suis pas habitué. J’ai été plus efficace chez moi avec mon propre matériel et l’ambiance que je voulais. Pour conclure, notre problématique reste assez fermée et ne peux porter que sur l’automobile et la sécurité routière. Cependant, on peut ouvrir le sujet sur d’autres utilisations de l’intelligence artificielle, comme sur tous les types de transport, qu’ils soient civiles ou militaires. On pourrait se demander si l’intelligence artificielle ne pourrait tout simplement pas permettre de sauver des vies. Par exemple, dans le domaine militaire, en remplaçant les chauffeurs par des ordinateurs évitant ainsi qu’il se fasse tuer par leurs ennemis lors de transport de matériel, et dans le domaine civil en remplaçant les pilotes d’avions pas des ordinateurs évitant ainsi que des crashs arrivent du fait de l’erreur humaine.

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